Heidrun Alzheimer-Haller
"Zum Nutzen und Vergnügen" - Kalender für das schöne Geschlecht
Illustrationen aus der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts zeigen häufig Frauen mit zierlichen Büchlein in der Hand. Es sind dies in der Regel die in der Goethezeit besonders beliebten Almanache, die zugleich der Vermittlung praktischer Kenntnisse und der Unterhaltung dienten. Frauenalmanache wurden zunächst von Damen des aufstrebenden Bürgertums gelesen, seit der Biedermeierzeit dank zunehmender Alphabetisierung aber auch von Dienstboten. Sie tragen blumige Namen wie "Aglaja", "Aurikeln", "Egeria", "Lilien" oder "Rosen". Diese Titel belegen die Idee von der Pflanzenhaftigkeit der Frau. Berühmt geworden ist die Metapher von der Frau als "schwankendem Efeu", das an der Ulme, dem Mann, Halt sucht. Aber das Frauenbild der Almanache hält noch wesentlich mehr Facetten bereit, wie die Literaturgeschichte in den vergangenen 20 Jahren herausgearbeitet hat. Das Referat wird zunächst den philologischen Forschungsstand referieren, um von da aus Ideen für weitere volkskundliche Zugänge zu formulieren.
Lise Andries
Crimes et catastrophes naturelles dans les almanachs français des XVIIIe et XIXe siècles
La rubrique des faits-divers n'apparaît dans la presse française que pendant la Monarchie de Juillet mais le sujet est déjà largement traité dans les almanachs du siècle précédent. Je souhaiterais travailler principalement à partir de trois ensembles d'almanachs, les Messagers boîteux , le Matthieu Laensberg et les Etrennes parisiennes pendant la période des années 1750 à 1850 environ et les comparer avec d'autres supports imprimés à grande diffusion comme les canards et les journaux. Mon projet est de relever quels sont les événements mentionnés, comment ils sont analysés et quelle place ils occupent dans les almanachs, la question étant de savoir si l'on constate une évolution pendant la période qui nous occupe. Un aspect de l'analyse concernera également les rapports entre textes et illustrations car ces dernières sont souvent présentes quand il est question de crimes ou de catastrophes naturelles, leur rôle étant d'accentuer le caractère sensationnel, horrible ou pathétique de la description.
Arianne Baggerman
Almanacs and diaries in the long 19th century.
During the project of compiling an inventory of egodocuments in the Netherlands written between 1814 and 1918 more and more preprinted diaries and notebooks were found, especially in family archives. This type of printed material was the offspring of the almanac genre. In this paper we will show how the preprinted diary was developed by publishers, and how the public made use of this new genre.
Volker Bauer
Volkskalender als Staatskalender: Zur Divergenz und Konvergenz zweier Gattungen im 18. Jahrhundert
Das breite Spektrum unterschiedlicher Kalendergattungen in der frühen Neuzeit belegt die große Leistungsfähigkeit dieses Periodakatyps als typographischer Informationsspeicher. Zu den zahlreichen Genres zählen auch die territorialen Staatskalender, die sich im Laufe des 18. Jahrhunderts im Alten Reich verbreiteten und mehr als 3.000 Jahrgänge hervorbrachten. Ihr konstitutives Merkmal bildeten die in ihnen abgedruckten Behördenlisten, welche an das Vehikel eines Kalenders mit den üblichen Rubriken gekoppelt waren. Da die Herausgabe eines Staatskalenders zunehmend zum Standard der Herrschaftsrepräsentation gehörte, brachten ab den 1760er Jahren auch die kleineren Reichsstände solche Serien hervor. Dabei nutzten sie häufig die bereits in ihrem Land erscheinenden Volkskalender, die durch die obligatorischen Beamtenverzeichnisse ergänzt wurden. Die aus dieser Umwandlung entstandenen mindestens 10 Reihen (mit etwa 200 Ausgaben) weisen gleichermaßen volks- wie staatskalendertypische Züge auf (Format, Inhalte, Datenstruktur) und wandten sich an ein entsprechend heterogenes Publikum. Da diese Transformation in der Regel auf Betreiben der jeweiligen Obrigkeiten erfolgte, war sie meist Bestandteil einer bewußten Medienpolitik mit teilweise volksaufklärerischer Stoßrichtung.
Jean-François Botrel
Les almanachs traditionnels en Espagne aux XIX e et XX e siècles
Dans l'abondante et méconnue production d'almanachs et de calendriers dans l'Espagne des XIX e et XXe siècles, marquée par l'essor dans les années 1860 des almanachs liés à la presse, subsistent en Espagne jusqu'à aujourd'hui des formes anciennes d'almanachs ou calendriers qui sont en général nostalgiquement perçues comme des conservatoires de pratiques archaïques "populaires" mais qui par leur permanence ou leur résistance rendent compte de pratiques et d'usages (de fonctions) qui ont subsisté en marge de la modernité/modernisation de la société espagnole (urbaine) tout en enregistrant un certain nombre d'évolutions intervenues. En ce sens leur observation dans la longue durée et leur comparaison à d'autres théoriquement produits disponibles et accessibles sur le marché (y compris pour les agriculteurs), peut servir à révéler des "attentes" sans doute moins populaires que rurales ou urbano-rurales dans une Espagne où le poids de la population non urbaine est plus longtemps important que dans d'autres pays européens. Mon observation portera sur une trentaine d'exemplaires de 10 titres d'almanachs qui apparaissent dans les années 1850-1875 et se publient encore aujourd'hui pour certains.
Elide Casali
De l'Université à la place. L'almanach astrologique et la petite encyclopedie dans l'Italie de la deuxième moitié du XV siècle au XVIII siècle
Mon exposé veut parcourir les aspects les plus essentiels dans l'évolution de la litérature italiennne concernant la production des calendriers lunaires, et des almanachs astrologiques de la deuxième moitié du XVI siècle au XVIII siècle. On va donc considérer à ce sujet trois typologies différentes d'almanachs, étudiés soit pour ce qui concerne leurs réalisation, soit pour leurs diffusion et ensuite pour leurs réception vis à vis du public.
a. Almanachs astrologiques (Pronostico, Discorso astrologico), de la deuxième moitié du XV siècle au XVII siècle, d'une production élitaire et cultivée, elaborés par des professeurs en Philosophie naturelle à l'Université, par des médecins , des astrologues, et des astronomes. Ces almanachs étaient écrits en latin, en latin/italien, en italien et ils étaient redigés pour un public de moyenne et bonne culture.
b. Petites encyclopedies astrologiques (Pronostico perpetuo, Fioretti d'astrologia) rassemblant le savoir astrologique, astronomique, médical, physionomique, agronomique, composées par des charlatans, des poètes, des poètes-chanteurs de place. Ces petits livres étaient diffusés surtout au début du XVII siècle et étaient destinés à des lecteurs de culture moyenne et «populaire».
c. Almanachs du XVII et XVIII siècle, où la structure lunaire comprend aussi celle du calendrier annuel, s'enrichissant de sections variées comme, par exemple, la litérature, la téchnique, la science, les proverbes. De cette façon ces almanachs vont devenir une publication diffusée à tous les gens («libro universale»), une guide au travail agricole et un valide moyen d'instruction.
Louise Hill Curth
Almanacs and their role in the dissemination of medical information in early modern England
There has been a great deal of recent interest in popular health care in early modern England which has resulted in studies covering a range of topics from practitioners through remedial treatments. Over the past decade, the history of books has also attracted growing interest, particularly during the late sixteenth and seventeenth centuries. These combined interests have resulted in a number of recent studies which examine the relationship between the burgeoning print culture and the public circulation of medical information.
The vast range of printed 'popular' medical literature that appeared in the sixteenth and seventeenth centuries has long been recognized as playing an important role in the way in which the public understood ideas about health and illness. This paper, however, will argue that almanacs had the most powerful impact on the way in which medical information and advice was disseminated in England. Based on the examination of over 2,000 almanacs printed between 1550 and 1700, it will show that almanacs helped to promote and maintain traditional, orthodox medical practices and beliefs well into the eighteenth century.
Rudolf Dekker
Almanacs as diaries in Holland, 16th–18th centuries
Not long after the printed almanac became a popular genre in the Netherlands, they were used as diaries. This use of almanacs will be studied based on those found during the search for egodocuments in Dutch libraries and archives, 1500-1814. The oldest example is a nobleman from the province of Guelderland, Otto van Wijhe, who wrote in a Deventer Almanak of 1574. Other cases studied are those of a nobleman from Holland, Jan Maartensz. van Sypesteyn, living in the city of Haarlem, of whom almanacs of the years 1595 and 1599 survive. Later cases include the almanacs of the Amsterdam burgomaster Pieter de Graeff who filled forty almanacs, or some 1600 pages, between 1664 and 1706. Some of these almanacs had blank sheets for recording notes by the owners. We will especially look for traces of a development from retrospective diary to prospective agenda.
Robert K. Dodge
Almanac Poetry and the Development of America's Sense of Nationality
will examine several poems that appeared in the almanacs of the early American republic and will consider the many ways in which these poems influenced or were influenced by the sense of the United States of America as an independent nation.
Many of the early American almanacs seem to exist at the intersection of literature and folklore these poems represent to beginning of a national identity in both folklore and literature.
Such American institutions as bundling, the practice of allowing courting couples to sleep together while each was separately bundled, husking bees, emigration and the freedom of the press and independent country schools are written about in the poetry of some of these almanacs. While not all of these institutions are exclusive to The United States, they are or were tied up with the national sense of identity. The "peculiar institution" of slavery is also dealt with in several poems. Slavery represents one of the more shameful institutions of America, yet for nearly a century after American independence it was one of America's defining institutions. The poets usually were opposed to it.
Several other poems deal with such American heroes as George Washington, John Hancock, Benjamin Franklin, Nathaniel Greene and Christopher Columbus. The defeat of Great Britain in the Revolutionary War and the character of Yankee Doodle are celebrated in various poems. Two poems, one by Phillip Freneau give America credit for the French Revolution.
Ágnes Dukkon
Sign -Symbol - Decoration. The picture-text relationship in the 16–17th century Hungarian calendars
In this paper I shall give a survay of the most interesting illustrations which appears in old Hungarian calendars. The term 'old Hungarian calendars' covers a truly heterogeneous group: the printing houses publish Hungarian, German, Latin and Biblical Czech (biblitina) language calendars depending on the readership. Latin is for the more erudite, while Hungarian, German and Czech/Slovakian for the ethnic population of the same region.
The calendar variants of the individual regions (not necessarily overlapping with the territory of a nation) derive from the ancient and medieval Latin language culture. It is a truly exciting challenge to follow the symbolic meaning, and the changes and the mixing of the function of calendar pictures. The art historical and ethnographic context sometimes helps interpret surprising relationships. The appearence of the mermaid/sirens among the Zodiac signs on woodcuts of calendars (as Virgo and Aquarius), and on the ceiling (on sunken panels) of 17-18th century Calvinist churches (as a reference to the Babel lewd coming up in John's Revelation, 17) triggers a particularly rich flow of meanings. This is similar to the Saturn-representations, whose literary, graphic and folklore versions have travelled long in both space and time. The labors of the month (Monatsbilder) is likewise the concentration of a remarkably complex world. The illustrations of the titlepages (towns, castles, portrets of famous astrologers, other compositions) offer rich sources for investigation as well: they are sometimes only decorations but sometimes we can discover an organic connection with the content/text of the given calendar.
Henrik Horstbøll
The unstable Almanac. Transformations of the Almanac in Denmark from the Eighteenth to the Nineteenth Century
Printed almanacs in the Danish language are transmitted from the sixteenth century and the production of almanacs increased from the 1570's just as did news sheets, pamphlets, and chapbook stories. In the history of its printing one can follow how an astrological cosmology gradually was driven out by the time of the Church and the space of the State.
In the decades before the introduction of the absolute monarchy in Denmark in 1660 the official privileged almanac became a medium for secular time and the chronology of the Kings. The history of the kings of Denmark was set out as Annals and time-tables in the almanac, which thereby contributed to the King's propaganda in the 1630's and 1640's.
State reforms of post routes, weights, and measures, found their way into the almanac's few pages together with the Church's psalms and prayers. The Church was driven out of the almanac by economic topics, when from 1782 housekeeping received a place in the almanac on the initiative of the Royal Society for the improvement of Agriculture. The little publication was among the first tools for the spread of reform ideas outside of the aristocracy and the civil servants. Finally from the 1840's new almanacs and calendars became tools for the national and liberal movements, which contributed to the fall of the absolute monarchy in 1848. In my paper I will concentrate on the transformation of the almanacs from the eighteenth to the nineteenth century as a medium for enlightenment and politics in new texts and woodcuts.
Hans-Jürgen Lüsebrink
Intermedialität in den französischsprachigen kanadischen Volksalmanachen des 18.–20. Jahrhundert
Auf der Grundlage einer quantitativ-seriellen Auswertung der frankokanadischen Volksalmanache, vor allem der großen Serien Almanach du Peuple, Almanach des Familles, Almanach de Quebec/The Quebeck Almanach, Almanach d'Action Sociale Catholique und Almanach de la Langue Française im Zeitraum zwischen 1780 und 1950, verfolgt der Vortrag in erster Linie drei Zielsetzungen:
- zum einen, die rapide zunehmende Zahl von Illustrationen in den Volksalmanachen in ihren unterschiedlichen Funktionen typologisch zu erfassen;
- zum anderen, den Zusammenhang zwischen der Entstehung der modernen Konsumgesellschaft und der Entwicklung des Volksalmanachs, auch im Hinblick auf die Funktion des ikonographischen Materials, zu beleuchten;
- und schließlich Prozesse des Kulturtransfers und der Autonomisierung, die bei der Genese und Entwicklung der Gattung 'Volksalmanach' in Kanada eine zentrale Rolle spielen, anhand von Fallbeispielen, insbesondere illustrierten Erzähltexten aus Europa und den Formen ihrer Aneignung im nordamerikanischen Kontext, zu analysieren.
Alfred Messerli
Zeitstrukturen im Volkskalender zwischen Frühmoderne und Moderne
Wenn der Walliser Hauskalender für das Jahr 1843 sich als »Tagebuch der religiösen, astronomischen und bürgerlichen Zeitordnung« bezeichnet, dann ist damit eine grundlegende Funktion des Kalenders angesprochen. Er gibt die Zeitordnung vor; darüber hinaus leitet er an, wie man mit der Zeit umgehen soll, sowohl mit der vergangenen (Gedächtnis, Datensicherung) als auch mit der zukünftigen (Zeiteinteilung und Zeitgebrauch). Der Kalender kann so als ein Medium betrachtet werden, welches schon früh ein Zeitbewusstsein der Historizität zu vermitteln vermochte. Als ein Gebrauchsobjekt "verbraucht" seine Konsumation selber Zeit ("Zeitvertreib", "Lesezeit"). Und als Printmedium muss er sich schließlich in der nach 1800 stärker einsetzenden Konkurrenz unter dem Diktat der "Aktualität" durch Zeitschriften und Zeitungen mit seinem schlechten Image eines stets zu spät Gekommenen auseinandersetzen ("hinkender Bote"), um sein Heil im Bericht und in der Deutung des Symbolischen und Zeichenhaften des Daseins zu suchen.
Rolf Reichardt
Messagers boiteux und Hinkenden Boten als Mittler des interkulturellen Bildtransfers
Die vorgestellte Beispielreihe bildlicher Übernahmen und Adaptionen in einem weit verbreiteten und auflagenstarken Typus von Volkskalendern zwischen 1779 und 1815 beschränkt sich auf den Bereich der Zeitgeschichte. Wie repräsentativ die genannten Beispiele sind, muss vorerst offen bleiben: zum einen, weil die alten Messagers boiteux und Hinkenden Boten nur sehr lückenhaft erhalten sind; zum anderen, weil naturkundliche, kunsthistorische und ethnographische Anleihen unserer Almanache etwa aus den illustrierten Pfennig-Magazinen der 1840er Jahre, für die es Anzeichen gibt, systematisch zu eruieren bleiben. Die resümierenden Thesen, die ich abschließend zur Diskussion vorschlage, haben daher viel Hypothetisches:
1. Die deutsch-französischen Volkskalender des 18. und 19. Jahrhunderts im Einzugsbereich des Rheins pflegten nicht jenen reinen Eskapismus, den man der Bibliothèque bleue nachgesagt hat, sondern gingen in Text und Bild engagiert auch auf die Zeitgeschichte und damit auf die Erwartungen eines ansatzweise politisch interessierten Publikums ein.
2. Dabei schöpften sie aus einem europäischen Bildreservoir. Ihre meist vereinfachenden Kopien und Adaptionen konkreter Bildvorlagen aus Paris, Augsburg oder Leipzig und die zugehörigen Texte verfuhren überlegter und raffinierter, als es nach der populären Aufmachung der Almanache zunächst den Anschein hat.
3. Diese Kopien können als Indikatoren gezielter Recherchen der Kalendermacher1) und ihres Bilderwerbs gelten, der den Wegen des internationalen Bilderhandels folgt.
4. Interkulturell waren die beobachteten Bild-Transfers in doppelter Hinsicht: erstens, indem sie die Sprach- und Landesgrenzen zwischen Frankreich, Deutschland und der Schweiz überschritten; zweitens, indem sie Modelle aus anderen medialen Bereichen und kulturellen Ebenen adaptierten: einen künstlerisch anspruchsvollen Farbstich ebenso wie die Illustrationen einer hochpolitischen Zeitung, eine kolorierte Stichfolge ebenso wie eine patriotische Flugschrift.
5. Wenn die beobachteten interpikturalen Beziehungen für die populäre Druckgraphik des alten Europa allgemein gelten, wofür manche Indizien sprechen2) , dann wäre die Kulturwissenschaft aufgerufen, die <klassischen> populäre Druckgraphik in größeren bildwissenschaftlichen Zusammenhängen neu zu betrachten. Die zusätzliche Mühe, die ein solcher erweiterter Arbeitsansatz erfordert, könnte mit neuen Einsichten in die bislang wohl unterschätzte mediale und soziale Vernetzung der <Volkskultur> belohnt werden.
1) Ein Beispiel bei Ursula Brunold-Bigler: «'Den ersten hinkenden Bott neue Zeit herausgegeben' oder die Tagebuchnotizen einer Appenzeller Kalenderfamilie (1771-1819)», in: Schweizerisches Archiv für Volkskunde 79 (1983), S. 63-84, bes. S. 69.
2) Vgl. die oben in Anm. 2-4 angeführten Arbeiten.
Stijn van Rossem
The struggle for economic and political domination of the production of almanacs in the Southern Netherlands (Antwerp, 1626–1642)
In the first half of the 17th century, the economic importance of the almanac production led to a serious competition among the Antwerp printers. Between 1626 and 1642 the Antwerp printer Hieronymus II Verdussen made several attempts to dominate this market, to great dissatisfaction of his colleagues. During the course of their dispute, the struggle also manifested itself on a political level. Verdussen was supported by the central government, that wanted to ban all subversive content by granting a monopoly on all almanacs to one printer, namely Verdussen. The Antwerp printers were backed by the local authorities. They argued that the privilege was a violation of the 'Joyous Entry', a charter that regulated the relation between the monarch and the inhabitants of the Duchy of Brabant.
In this lecture, I would like to emphase the dialectics between the different levels that shape this conflict: the individual rivalries between printers, the regional (and often medieval) regulations and organisations (e.g. the guilds), and thirdly, the emerging modern state (with a growing interest in the control of its subjects). The available sources on this topic are unique for this period and make it possible to construct a lively and highly narrative image, not only of the political and economic value of almanacs, but also of the seventeenth-century world of printing in general.
Thomas Schmidt
Kalender im Text. Zur Funktion von Jahrestagen und Festkreisen in 'kalenderunabhängigen' literarischen Texten
Popularität und Wirkungsweite der gedruckten Kalender basierten in wesentlichen Punkten auf ihrer Teilhabe an jener transkulturell gebräuchlichen Apparatur, die das bloße Vergehen im Hell/Dunkel-Wechsel in eine zyklische Struktur bringt, diese Zyklen formal segmentiert und in ihnen Fixpunkte in Form von Jahrestagen, die sich zu Festkreisen fügen können, installiert. Diese Struktur verleiht dem Kalender (als Kulturtechnik) eine hocheffiziente Administrationsfähigkeit. Als naturgestütztes 'Perpetuum mobile' mit mehreren hundert Speicheradressen eignet er sich bestens, verschiedenste Wissensbestände quasi en passant zu befördern und mit Natürlichkeitsindex auf den tagtäglichen Gebrauch zu fokussieren. Das kam schon in der Verteilung des Bibeltextes oder der Lebensgeschichte Jesu über das ganze Jahr zum Tragen. Zudem sorgt die Funktion der Kulturtechnik Kalender, Instrument der Orientierung sowie der Synchronisierung und Planung sozialer Abläufe zu sein, für eine breite Akzeptanz, die sich auch auf die datumsungebundene Placierung von Bildern und Texten etwa im Anhang von Druckkalendern überträgt oder zumindest deren Wahrnehmung sichert. Diese mediale Effizienz entzündete das Interesse der Literatur am Kalender und generierte gar ein eigenes Genre, die Kalendergeschichte.
Indes gibt es noch einen anderen Weg, auf dem die Literatur zum Kalender und seiner lebensweltlichen Bedeutung drängte: mit dem symbolischen Einsatz von Kalendern und Jahrestagen in den Texten. Kalendarische Vorgaben in literarischen Texten verlangen nach Wissens- und Erfahrungsbeständen, die alles andere als nur individuell sind. Sie fordern den Leser als Mitglied abgezirkelter Zeichen- und Erinnerungsgemeinschaften und aktivieren seine gruppenspezifischen Identifizierungs- und Deutungsmuster - oder sie etablieren eine Kommunikationsbarriere.
Der vorgeschlagene Beitrag soll diese alternative "Literarisierung des Kalenders" an eminenten literarischen Beispielen aus vom Druckkalender unabhängigen Texten erörtern: u.a. von Wolfram von Eschenbach über Shakespeare, Heine und Fontane bis zu Uwe Johnson und Ransmayr. Dabei gilt das Hauptaugenmerk der Kalenderfunktion Jahrestag, die es vermag, auf engstem Raum dichte semantische Felder zu erzeugen, komplexe kulturelle oder politische Zusammenhänge zu komprimieren und unter bestimmten, politisch und historisch genauer zu bestimmenden Bedingungen das kollektive Gedächtnis unmittelbar zu aktivieren und damit zu stabilisieren oder zu destruieren.
Von diesem Punkt aus ließe sich die Perspektive auf das Printmedium Volkskalender zurückwenden: mit der Frage, inwieweit Volkskalender ihre kulturelle Basisapparatur nicht nur als Kanevas benutzen, sondern die Affekt- und Wertbesetzung der Kalendersegmente auch identitätsstiftend unterstützen und somit - unabhängig von ihren Inhalten - zur kulturschaffenden Funktion des Kalenders beitragen.
Reinhart Siegert
Volksaufklärerische Reformkalender
Die Geschichte volksaufklärerischer Reformkalender wird bisher als Misserfolgsgeschichte dargestellt. Angefangen mit der misslungenen Berliner Kalenderreform von 1779 über Johann Jakob Girtanners "Christliches Jahrbuch ohne Aberglauben" (samt Nachfolgern St. Gallen 1790-1791, 1793-1794), "Des jüngern Wilhelm Denker Hauskalender" von Johann Ferdinand Schlez (Nürnberg 1792-1794) und den "Mildheimischen Volkskalender" (mit Nachfolgern Köln 1800-1803) bis selbst zu Heinrich Zschokkes "Schweizerbotenkalender" (Aarau und Basel 1805-1808) scheint der aufklärerische Reformeifer nur triste, unbeliebte, an den Bedürfnissen der Zielgruppen vorbeigehende Produkte hervorgebracht zu haben, die schnell wieder vom Markt verschwanden. Dabei ließen sich mit Geschick und Zurückhaltung sehr wohl Kalender mit aufklärerischer Grundhaltung an den Mann bringen. Sie will dieser Vortrag vorstellen.
Katharina Starke
"Möchte doch VolksBelehrung immer auf diesem Wege fortschreiten!" Der "Baierische Neue Volkskalender für den Bürger und Bauersmann" des Münchner Verlegers Johann Baptist Strobel.
Der Haupttitel des Referates entstammt einer der vielen begeisterten Rezensionen, die das Erscheinen der ersten Jahrgänge des Strobel'schen Volkskalenders begleiteten.Die vielen Aufrufe der Volksaufklärer in der zweiten Hälfte des 18. Jahrhunderts - einige davon sollen vorgestellt werden -, den Kalender als den Hauptlesestoff des "gemeinen Mannes" für eine Aufklärung (im Sinne ganz gezielt ausgewählter Bildungsinhalte) dieses Adressaten dienstbar zu machen, hatte überall im deutschsprachigen Raum früher oder später Früchte getragen. Regierungsbeamte oder sogar eigens errichtete Kalenderzensurstellen (in Bayern z.B. an der Bayerischen Akademie der Wissenschaften) überwachten dieses Medium, etliche Versuche, den herkömmlichen Kalendermarkt mit Reformkalendern im Sinne der Volksaufklärung zu unterwandern, wurden unternommen. Dabei ist zu beobachten, dass diese Kalenderreform einerseits in vielen Fällen "ex negativo" erfolgte, d.h. es wurden lediglich Inhalte aus den traditionellen Kalendern verbannt, die nicht mehr auf der Höhe der Zeit waren; andererseits waren viele der frühen Versuche, neue Kalender anzubieten, zum Scheitern verurteilt, weil es an pädagogischem und journalistischem Geschick oder dem Willen fehlte, die neuen Inhalte in einer den intendierten Adressaten ansprechenden Form anzubieten. Wo nicht engagierte und begabte Förderer sich dieses Mediums annahmen, wie etwa Johann Heinrich Zschokke in der Schweiz oder Johann Peter Hebel in Baden, blieb die Kalenderreform der Volksaufklärer eine sehr trockene, nicht besonders zündende Angelegenheit von zensorischen Maßnahmen oder gelehrter Nabelschau. Dies war auch im Kurfürstentum Bayern und angrenzenden, dann königlich bayerischen Territorien der Fall, bis um die Wende zum 19. Jahrhundert und später einige neue Verlegerpersönlichkeiten auftauchten. Einer dieser Verleger war der Münchner Lehrer und Schulreformer Johann Baptist Strobel, Herausgeber des Münchner Intelligenzblattes und führender Verleger von Aufklärungsliteratur in der Landeshauptstadt. Mit seinem "Baierischen Neuen Volkskalender" läßt er sich durchaus an die Seite der genannten Kalenderherausgeber stellen. Vor allem die inhaltliche und stilistische Darstellung, außerdem eine Einschätzung der Rolle seines Kalenders innerhalb des bayerischen Kalendermarktes werden Gegenstand des Referates sein.
Silvia Serena Tschopp
Der Kalender als Instrument politischer Agitation: Friedrich Jennis Gukkasten-Kalender (1845/1846)
In welchem Maße sich die Kalender der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts volksaufklärerischen Anliegen geöffnet haben, ist in der einschlägigen Forschung früh bemerkt worden; ausgeblendet wurde hingegen, dass Kalender auch als Vehikel parteipolitischer Agitation dienen konnten. Mit Ausnahme des sehr erfolgreichen Schweizerischen Bilderkalenders (Herausgeber: Martin Disteli) haben in der Schweiz veröffentlichte politische Kalender bislang noch kaum Beachtung gefunden. Einen Beitrag zur Schließung dieser Forschungslücke zu leisten, nimmt sich mein Vortrag vor. Am Beispiel des nur in zwei Jahrgängen (1845 und 1846) von Friedrich Jenni verfassten und publizierten Gukkasten-Kalender s soll der Typus des 'politischen Kalenders' erörtert werden. Im Zentrum meiner Ausführungen stehen die Beziehungen zwischen dem Kalender und der zwischen 1840 und 1849 erscheinenden satirischen Wochenzeitung Gukkasten , als dessen ?Nebenprodukt' der Kalender gedacht gewesen sein dürfte; die Verortung des Kalenders in der zeitgenössischen schweizerischen und europäischen 'Kalenderlandschaft'; die Strategien der Vermittlung der politischen, in diesem Fall radikalen, Botschaft sowie Aspekte der Rezeption.
Teresa Tschui
Die Wirkungsabsicht und Wahrnehmung von Kalenderillustrationen
Das Bild geht weit über den Nutzen als Lese- und Verständnishilfe hinaus. Die intendierten Wirkungsabsichten zu eruieren ist ein schwieriges Unterfangen, da die Rezeptionsseite faktisch nicht vorliegt. Die Figur des Konsumenten ist nicht greifbar und bleibt eine Konstruktion. Der moderne Betrachter muss stellvertretend für den historischen Rezipienten des 18. Jahrhunderts auf die Bilder reagieren und seine Wahrnehmung darauf hinterfragen. Hilfsmittel finden sich innerhalb des Kalenders selber, im Zusammenspiel von Bildüberschrift und dem Dargestellten, in der Auswahl des bebilderten Textausschnitts und bei implizit oder ostentativ deiktischen Gesten im Bild und Text. Die Illustration als Funktionsträger bewegt sich in einem breiten Wirkungs- und Aufgabenraum, den zu skizzieren Ziel des Kurzvortrags sein soll. Der seit 1722 bis heute erscheinende Appenzeller Kalender dient als Untersuchungsgrundlage, wobei sich das definierte Korpus aus ungefähr 240 Holzschnitten vom ersten Auftauchen einer Illustration im Jahre 1753 bis zum Jahr 1800 zusammensetzt.
Die Entzifferung eines Bildes erfordert einiges an kognitiver Eigenleistung. Der Kalender als visuelles Medium unterstützt einerseits die Mündigkeit und das Urteilsvermögen des Publikums und spielt gleichzeitig eine nicht zu unterschätzende mentalitätsbildende Rolle.
Claudia Wehner Näff
Die Halsbandaffäre 1785 – Ein Medienereignis im Spiegel schweizer Volkskalender
Seit dem frühen 18. Jahrhundert informierten Volkskalender ihre Leser regelmässig nicht nur über Naturereignisse, Katastrophen und spektakuläre Unglücksfälle, sondern berichteten auch von Kriegshändeln und Friedensschlüssen, Todesfällen, Krönungen und anderen politischen Ereignissen. Und so findet auch die so genannte Halsbandaffäre, welche 1785/86 Frankreich erschütterte und auch im restlichen Europa nicht nur für Gesprächsstoff sondern auch für zahlreiche Publikationen sorgte, den Weg in die Kalender. So will es sich zum Beispiel der Berner Hinkende Bote von 1787 nicht nehmen lassen, von der "Halsband-Geschichte, als welche nicht nur so viele Federn und Pressen, in verschiedenen Ländern und Sprachen, beschäftiget, daß man mit dem hierüber Geschriebenen und Gedrukten, einen ziemlichen Strom verstopfen könnte," zu berichten. Es finden sich jedoch auch Kalender, die entweder nicht oder in einem völlig anderen Rahmen über dieses Medienereignis schreiben.
Der Vortrag möchte einen kurzen Überblick über die Bandbreite der Darstellungen der Halsbandaffäre in Schweizer Volkskalendern von 1787 hinsichtlich Textauswahl und -gestaltung geben und ausserdem auf die Möglichkeiten aber auch Probleme, welche sich aus den Besonderheiten der Erscheinungsform des Kalenders gegenüber anderen Medien ergeben (z.B. zeitlicher Abstand der Publikation zum Ereignis), eingehen.
Norbert Wernicke
Starker Erzähler – schwacher Leser? Die Erzählerfiguren in schweizerischen Volkskalendern
Lange Zeit ist der Begriff des 'Volkstümlichen' unreflektiert benutzt worden, um Volkskalender des 18. und 19. Jahrhunderts zu kennzeichnen. Erst die neuere Forschung hat erkannt, dass der Erzählerfigur, die mehr oder minder explizit zutage tritt und oftmals den Erzählvorgang selbst thematisiert, dabei eine entscheidende Rolle zukommt. Dem 'Kalendermann', der im Laufe des 18. Jahrhunderts in vielen Kalendern mehr und mehr an Gestalt gewinnt und in den jeweiligen Rollen, also z.B. als Hinkender Bote oder als Volksfreund, erscheint, wird dabei zumeist eine väterlich-didaktische Art bescheinigt. Wie diese Erzählerfiguren in Erscheinung treten, soll an einigen Beispielen schweizerischer Kalender gezeigt werden.
Christian von Zimmermann
Letzte Aktualisierung: 22.11.2008 |
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